16
NOV
Au commencement était le beurre !


Au commencement … de Bleu-Blanc-Cœur ! Restons modestes !

Si l’on feuillette les pages de cette grande et belle aventure, elle débute par les réflexions d’un paysan, à propos du beurre justement, dans le pays du Vendelais, près de Fougères, en Bretagne.

Jean-Pierre Pasquet, fils d’éleveur, petit-fils d’éleveur, arrière petit-fils d’éleveur, éleveur laitier lui-même, on ne la lui fait pas côté qualité du beurre !

Au début des années 2000, Il fait remarquer à un ingénieur agronome, Pierre Weill, qui passait par là, que le beurre de printemps a un petit quelque chose en plus, une saveur, une tendreté qu’il ne retrouve pas dans le beurre d’hiver, quand le fourrage nourrit les troupeaux. Comme si, aux beaux jours, le beurre était le reflet du bonheur des vaches, heureuses de retrouver leurs pâturages !

Il n’en faut pas plus aux deux amis pour se lancer dans la recherche d’une solution permettant de retrouver toute l’année la qualité du beurre de printemps !

Ils mettent en évidence le rôle des omégas 3, présents dans l’herbe, la luzerne, le lin, dans la qualité gustative et nutritionnelle du lait et aussi la santé des bovins.

Pierre Weill propose alors de complémenter l’alimentation des animaux avec du  lin, de la féverole, du lupin … riches en oméga 3. Outre les vaches et les produits laitiers, c’est l’ensemble de la production animale qui s’en trouvera améliorée : les œufs, les viandes !

D’étude clinique et étude clinique il devient évident qu’au-delà l’aspect gustatif, la santé humaine bénéficie également de cet apport en oméga 3, dont notre alimentation est déficitaire.

Pour obtenir plus de rentabilité, l’agriculture a privilégié, pour nourrir les animaux, certaines cultures, tels le maïs, le soja, plus productives, mais moins équilibrées, d’où des aliments, lait, œufs, viande moins qualitatifs, trop riches en acides gras oméga 6 et des répercussions sur la santé humaine (augmentation des maladies cardiovasculaires, des cancers, du diabète, de l’obésité …).

Les deux compères sont donc porteurs d’une bonne nouvelle pour le Dr Bernard Schmitt, médecin nutritionniste, qui les rejoint . L’association Bleu-Blanc-Cœur, qui milite pour une agriculture préservant la chaine alimentaire, la santé animale et humaine, voit ainsi le jour au début des années 2000, avec trois co-présidents : un ingénieur agronome, un éleveur et un médecin.

Tout cela grâce à une petite noisette de beurre !

De plus en plus d’éleveurs, de producteurs, de distributeurs, mais aussi de médecins, de scientifiques, de chercheurs, en France mais aussi en Belgique, en Suisse, en Italie, en Israël, au Japon, en Indonésie, en Corée … ont décidé de suivre le mouvement et d’agir avec Bleu-Blanc-Cœur, qui, décidément, compte de moins en moins « pour du beurre ! »

Pendant ce temps, les consommateurs,  qui, ayant du mal à s’y retrouver, tant sur la qualité que sur le prix de l’offre alimentaire, décident un jour de « prendre le pouvoir » … et s’écrient : «  C’est bien joli tout ça, mais … C’est qui le Patron ? »

Cette initiative de Nicolas Chabanne permet aux consommateurs de choisir librement, à l’aide d’un questionnaire, le mode de production et le coût de divers produits (le lait, le jus de fruit, les pizzas …) afin de payer un juste prix, de rémunérer  normalement chaque acteur de la chaîne alimentaire, de retrouver un peu de clarté dans une offre parfois confuse. Une initiative qui permet de payer normalement les producteurs, d’avoir une meilleure vision du « vrai prix des choses ».

Aujourd’hui, le lien peut être fait entre les deux initiatives,  Bleu-Blanc-Cœur, pour une agriculture à vocation santé, qui respecte les éleveurs, les producteurs, l’environnement et les consommateurs et C’est qui le Patron ?! qui recherche la qualité, tout en aidant un monde agricole en difficulté.

Parce que Bleu-Blanc-Cœur  permet :

  • de mieux rémunérer les éleveurs.

  • d’obtenir une meilleure qualité gustative et nutritionnelle.

  • de diminuer les émissions de méthane dans l’environnement,

parce que cela rejoint les préoccupations du consommateur, à la recherche de qualité, 

parce que le beurre retrouve aujourd’hui , après des années de méfiance, de faux procès, son « innocence », ses lettres de noblesse :

Faisons du beurre « C’EST QUI LE PATRON » le symbole d’une agriculture « BIEN DANS SES BOTTES » et le début d’une longue collaboration, en votant pour la filière « BLEU-BLANC-CŒUR » :

▶️ https://lamarqueduconsommateur.com/produits/beurre/

Souhaitons que la démarche Bleu-Blanc-Cœur devienne, chaque jour un peu plus, une référence du Bien Manger, une évidence pour un nombre croissant de consommateurs !

C’est tous ensemble que nous parviendrons à faire reculer la malbouffe !

Parce que les consommateurs ne comptent pas pour du beurre, que les éleveurs doivent faire leur beurre, Bleu-Blanc-Cœur compte nous concocter un beurre … « aux petits oignons » !

 

Partager